Nouveau numéro de Trial Magazine
Nouveau numéro de Trial Magazine

De la nouveauté chez Trial Magazine !

J’avais 7 ou 8 ans quand Trial Magazine a commencé à traîner dans la maison. Je ne sais plus quel numéro c’était, ni qui était en couverture. Ce dont je me souviens, c’est que je le lisais jusqu’à la dernière ligne les résultats, les petites annonces, les essais en tout genre et les randos ! Ce magazine, je le lisais avec une attention que mes profs auraient adoré me voir porter sur mes livres de classe.

Vingt ans plus tard, me voilà de l’autre côté. Rédacteur de Trial Magazine. Je vous mentirais en disant que ça ne me fait rien. Ce numéro, je ne sais pas s’il sera à la hauteur de ceux qui l’ont précédé. Ce que je sais, c’est qu’il est écrit par quelqu’un qui ne fait pas semblant d’aimer le trial quelqu’un qui roule encore, à l’entraînement comme sur les Classiques ou les épreuves en tout genre, et qui ne conçoit pas d’écrire sur ce sport autrement que de l’intérieur.

Alex Desbouis
Alex Desbouis

Le numéro 119 posait une question qui fâche : qu’est-ce qui se passe vraiment dans le trial ? A travers ce numéro 120 j’ai voulu y répondre et voir si je pouvais avoir des réponses différentes. Et ce qu’on voit, c’est un sport qui grince par endroits, qui coince à certains étages, mais qui ne se fige pas. Ça bouge. Pas toujours dans le bon sens, mais ça bouge.

En France, quelque chose se construit discrètement. Les catégories jeunes se remplissent, les manches attirent, la base respire. Ce n’est pas spectaculaire à raconter, c’est juste solide, et le solide, en ce moment, ça compte. Au Mondial en revanche, certaines décisions réglementaires 2026 laissent plus d’un paddock perplexe. Je le vis de l’intérieur, suiveur depuis plusieurs années sur le Championnat du Monde, je peux vous dire que les questions ne manquent pas. 

Et puis il y a le reste, ce reste qui donne envie de continuer à y croire. Une rando qui reprend les traces d’une vieille classique qu’on croyait perdue, les 5 Jours du Verdon, relancée le temps d’une journée par Maya sur ses anciens chemins. Ce genre d’initiative ne fait pas les gros titres. Elle dit pourtant tout de ce que le trial a de vivant quand on le laisse être ce qu’il est : un sport qui se pratique, qui s’invente, qui se transmet entre des gens qui y tiennent vraiment.

Le Scottish Trial, lui, n’a pas besoin qu’on lui explique ce qu’il est. Il est là depuis toujours, il sera là demain, inchangé et indémodable. Certaines choses vieillissent mal. Lui, pas du tout.

Alors oui, la maison prend feu, mais ce numéro, c’est pour ceux qui restent dedans.

Et je vous invite personnellement à vous le procurer, en kiosque ou bien sur notre boutique en ligne en cliquant juste ici.

Alex DESBOUIS

Rédacteur

Couverture Trial Magazine 120
Couverture Trial Magazine 120
  1. Au risque de passer pour un fou j’ai une proposition que j’ai déjà soumise ailleurs (amis espagnols et catalans) et que je vais continuer a pousser .
    Il s agit de pénaliser l’usage de l’embrayage!!!! Oui vous avez bien lu !
    Dans l’ancien temps ( disons jusqu’en 1980 ) l embrayage ne servait qu’a mettre la vitesse et faire rouler la moto et éventuellement a changer de vitesse dans la zone puis de brillants pilotes ( Michaud , Tarrés et nombre d’autres) se sont mis a déplacer la moto puis a faire cirer pour relancer le moteur sur place , résultat des zones spectaculaires avec des marches et des virages impossibles ! Le pilotage moderne régnait avec toute une génération issue du Trialsin ( velo) avec la maestria que l´on connait aujourd’hui , hélas tout le monde ne s’appelle pas Raga , Bou ou Bustos , zones d’acrobates avec les risques du cirque chaque fois plus éloignées du spectateur pratiquant.
    Donc ramenons les choses sur terre : quand un pilote fait une petite erreur pour la rattraper il doit mettre un pied a terre , un point ,et ainsi de suite( on connait ) il faudrait donc considérer l´usage de l´embrayage comme une de ces erreurs et pénaliser son recours avec la cascade de changements au niveau pilotage , par exemple dans un virage serré je met un pied a l´anglaise (1 point) ou je déplace ( 1 point) ou je suis capable de faire un virage flottant ( 0 point) et enchainer sur l´obstacle ? Evidenment le moteur va se retrouver un peu court alors je relance et prend un point ou je suis capable de passer sur le couple et le coup de reins !? Évidemment il faudra augmenter les pénalités ( disons 10 points / pieds + embrayage ) Les pilotes devrons réfléchir a leur stratégie et celui qui aura le pilotage le plus fluide et précis l´emportera , conséquence un Trial plus dynamique sans avoir a passer par cet espèce de hard enduro ridicule et surtout des obstacles moins périlleux éliminant les sauts de cabris (si certains veulent les faire ils prennent 1 point par saut ) idem pour les marches ou ils se placent bien avec de la reserve d´elan( 0 point) ou ils activent l embrayage (1 point) .Cet embrayage aurait un système d’interrupteur électrique qui ferait sonner un klaxon a chaque mouvement du levier , système qui ne me parait pas tres compliqué a fabriquer ( le Trial a plein de géniaux bricoleurs)
    Pour les commisaires ils jugeront les pieds et les coups de klaxon ( 3 pieds et 4 Klaxons = 7 points ), main gauche , main droite , simple .
    Idem pour le trial en moto électrique qui elle n ´a vraiment pas besoin d’embrayage si ce n ´est pour pour le gros obstacle ou le saut , d ailleurs il devrait y avoir 2 catégories , une avec embrayage et l’autre sans !

  2. Bravo Alex 💪😱🤙
    Je suis heureux pour toi, même si ce ne va pas être tous les jours la fête…
    Bon courage mon poto 😘
    Francis Guérand
    (ex : enduriste / journaliste / photographe / rédacteur en chef / créateur de magazines / éditeur) ; aujourd’hui retraité, commissaire de zone et toujours trialiste👍

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