Le numéro 119 avait posé une question qui fâche : qu’est-ce qui se passe vraiment dans le trial ? On avait donné la parole à une quinzaine d’acteurs de la discipline, et le tableau n’était pas forcément rose.
Parmi les courriers reçus en retour, celui de François a retenu notre attention. 35 ans, Hauts-de-Seine, deux ans de pratique, une plume qui n’a pas froid aux yeux. Il ne s’est pas contenté de réagir : il a pris le dossier, point par point, et il a répondu. Sur les zones trop difficiles, sur le vintage, sur l’électrique, sur la communication du trial… Chaque argument débattu avec le regard de quelqu’un qui n’a pas encore eu le temps d’être blasé.
Ce que dit François, c’est exactement ce qu’on entend rarement dans les paddocks : la voix de quelqu’un qui a attrapé le virus récemment et qui n’en est pas encore à en diagnostiquer les complications. Et croyez-nous, ça fait du bien.
Sa lettre complète, et notre réponse, dans le numéro 120 de Trial Magazine, disponible en kiosque et sur notre boutique en ligne en cliquant ici.



